RCA – Sommet de Brazzaville -21 juillet 2014

selekaLa SELEKA n’a pas renoncé à la lutte armée. Et pourtant le respect du cessez-le- feu qu’elle a signé à Libreville, l’engage aujourd’hui comme hier. Son exigence de partition de la République Centrafricaine comme préalable à toute discussion visant à rétablir la paix dans le pays est inacceptable ! C’est une atteinte insupportable à la souveraineté de l’Etat Centrafricain et aux principes fondateurs de la nationalité Centrafricaine. Il appartient à la communauté internationale (CEEAC, OUA, ONU…) de dénoncer sans équivoque une telle forfaiture et d’en tirer toutes les conséquences de Droit envers ses auteurs.